Archive for the ‘Cochon d’inde’ Category

La belle et le clochard version cochon d’inde

Posté par: Lilie

janvier 14th, 2010 >> Cochon d'inde, rongeur, vidéo


VideoLa belle et le clochard version cochons d’inde



300 cochons d’Inde

Posté par: Lilie

novembre 17th, 2009 >> Cochon d'inde, rongeur, étonnant

cochon_d_inde

Non ce  n’est pas la suite des 101 dalmatiens… Voyez plutôt…

Ils sont mignons ces petits cochons d’Inde à Animalis, il y en a combien, une dizaine dans ce petit enclos… Vous visualisez bien la scène ?

Bon maintenant multipliez cette vision par 100 dans votre appartement… pas sûre que ce soit aussi mignon…

C’est l’incroyable découverte de la police dans un appartement en Allemagne.

Ce sont les voisins qui ont donné l’alerte lorsqu’ils n’ont plus supporté l’odeur que dégageait un des appartements.

La police a dû forcer la porte les propriétaires étant aux abonnés absents. Et là surprise ! des cochons d’Inde partout partout :  300 pour être exacte.

Chaque recoin de l’appartement était colonisé, dans certaines pièces les excréments montaient jusqu’à 10 cm de hauteur… Les pauvres bêtes étaient seules, sans soin, sans nourriture. Comment ont-ils pu survivre et depuis combien de temps étaient-ils là ? Si à la base il y avait un couple alors multiplions, le temps de gestation tout ça tout ça…

Bon pour finir la petite histoire ce sont des bénévoles qui ont été chercher les cochons d’inde pour les emmener dans un refuge. Aux dernières nouvelles ils n’ont pas réussi à mettre la main sur une trentaine d’entre eux, toujours cachés sous les immondices.

En tout cas on saura qu’il ne faut pas laisser son couple de cochons d’Inde tout seul lorsque l’on part en vacances…

Le plus gros rongeur au monde !

Posté par: Lilie

septembre 24th, 2009 >> Cochon d'inde, rongeur, étonnant

Capybara_Bolivie

Le capybara est le plus gros rongeur du monde ! Adulte il mesure plus d’un mètre et pèse plus d’une cinquantaine de kilos !

Comme vous pouvez le constater sur la photo, ils ressemblent à un croisement entre des cochons d’inde géants et des marmottes.

On le trouve en Amérique du Sud. Il appartient à la famille des Hydrochaeridae. Cette famille ne comprends d’ailleurs qu’une seule espère et un seul genre…
On l’appelle aussi cabiaï en Guyane, capivara au Brésil, carpincho en Argentine et en Uruguay et chigüire au Venezuela.

Il est diurne et sa longévité est d’une douzaine d’années. La femelle cabiai peut avoir de deux à huit petits par portée avec une moyenne de quatre.

Le capybara est un animal très sociable : il n’est pas rare que, dans un groupe formé d’une vingtaine d’animaux, les jeunes soient confiés à l’un des adultes, mâle ou femelle. Ce « jardin d’enfants » permet aux parents de se baigner, de se nourrir ou de s’enduire de boue sans trop de risques pour leur progéniture. Il est aussi admis qu’une femelle allaitante se laisse téter par tous les petits du même groupe. Le mâle qui marque son territoire dirige le groupe.

Comme de nombreuses espèces de canards, les capybaras se jettent à l’eau lorsqu’ils se sentent menacés. Excellents nageurs et plongeurs, ils parcourent de longues distances immergés, en piétinant sur le fond. Parfois, comme des hippopotames, ils remontent respirer au ras de l’eau, à peine visibles : seuls affleurent les yeux, les oreilles et les narines, disposés au sommet de la tête. Ils broutent des végétaux en plongée. Les capybaras sont en fait des mammifères semi-aquatiques. Ainsi, leur accouplement se déroule aussi dans l’eau après un cérémonial complexe. Enfin, l’eau leur permet de mieux réguler leur température.

Dans les marigots (bras de rivière dans les pays tropicaux), si les capybaras adultes côtoient sans crainte les caïmans (ils sont assez vifs et malins pour leur échapper), leurs petits courent plus de risques. C’est à terre que les capybaras rencontrent la plupart de leurs prédateurs : pumas, jaguars, anacondas et… humains. L’espèce dispose d’une panoplie très originale pour se défendre : une glande frontale ovoïde, longue de 7 cm environ, sécrète une substance cireuse et musquée qui sert à marquer d’odeurs le territoire d’un groupe ; deux paires d’incisives, larges chacune de 2 cm, permettent de couper des branchettes coriaces, mais aussi d’infliger de graves blessures ; les pattes sont palmées jusqu’à la base des griffes.

On peut en voir en France, si si… au parc zoolique de Thoiry, en région parisienne.