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Nous avons testé les derniers jouets à la mode : des animaux mécaniques censés remplacer hamsters et autres cochons d’inde… voici la preuve en image !
Voir également notre article sur les zhu zhu pets :
http://www.lapin-and-co.com/2009/10/16/zhu-zhu-pets-to-the-rescue/

Avez vous déjà entendu parler des « Zhu Zhu Pets » ? Il s’agit d’animaux mécaniques aux airs d’improbables hybrides entre hamster géant et cochon d’inde nain. Ils courent (ou plutôt roulent) à toute vitesse dans les galeries que des vendeurs concèdent à prix d’or, poussent de petits cris stridents et se laissent caresser « comme un vrai », avec une docilité à faire pâlir la plus lascive des créatures.

Mais jugez plutôt par vous même en visionnant les vidéos proposées sur le site officiel :
http://www.zhuzhupets.com/main.html
Passé l’étonnement, c’est avec un amusement teinté d’un certain mépris que j’étudiais ce produit. Comment pouvait on préférer une des ces infernales créatures mécaniques à nos petits amours de chair et de poils ? Quel cerveau malade avait bien pu concevoir cette parodie d’animal ?
Et puis… J’ai repensé au « grand massacre de l’Amour des animaleries ». Je m’explique. Chaque année, des milliers de hamsters, cochons d’inde et lapins sont vendus comme compagnons pour des enfants alors que leurs parents n’en veulent pas mais finissent par accepter, de guerre lasse, sous réserve « que tu t’en occupes tout seul ».
Malheureusement, la majorité de ces pauvres bêtes connait un destin funeste.
Une fois l’attrait de la nouveauté passée, nombre d’entre eux sont délaissés et finissent par mourir dans l’indifférence et une cage souillée des excréments du mois passé.
A l’inverse, d’autres deviendront des peluches vivantes, tripotées, manipulées, passées de main en main jusqu’à la chute fatale ou le jeu de trop, généralement quand deux enfants se disputeront le privilège de l’animal, sans penser une seconde que l’animal en question n’aspire qu’à rester tranquille dans son coin.
Enfin, certains trouveront la perle : l’enfant qui s’occupera d’eux non seulement avec amour, mais aussi avec sérieux et dévouement, à la fois pour les calins et les tâches les plus ingrâtes. Bref, sur l’enfant pleinement conscient que l’animal n’est pas un jouet ou un objet décoratif mais un être vivant qu’il convient de traiter comme tel.
Bien sûr, ces cas existent, ils ne sont pas exceptionnels, mais je ne peux m’empêcher de penser qu’ils restent très minoritaires. Non pas qu’il faille blâmer les autres enfants, ceux qui délaissent ou tripotent leur animal. Ils ne sont ni plus méchants ni plus bêtes que les autres, c’est juste que ce sont, après tout, des enfants, et qu’on ne peut pas leur demander le recul et la maturité nécessaires à ce genre de responsabilité sans l’appui d’un adulte.

Face à ce constat, les « Zhu Zhu Pets » me semblent d’emblée moins ridicules et plus sympathiques. Certes, ils n’ont pas le charisme de leurs homologues biologiques, mais ils sont plus robustes et craignent moins les chutes. Et si par malheur ils devaient choir et se fendre, le préjudice ne serait que financier, aucune vie n’étant soufflée au passage.
De même, les interactions sont peut être plus limitées avec ces compagnons électroniques, mais ils ne seront pas chagrins s’ils doivent finir au placard ou au fond d’une malle à jouets oubliés.
Alors qu’on se le dise, si les parents offraient davantages de « Zhu Zhu Pets » et moins d’animaux véritables, bien des drames seraient évités. Songez-y la prochaine fois qu’un enfant autour de vous supplie ses parents récalcitrants de lui offrir un petit compagnon. Suggérer l’acquisition du « Zhu Zhu Pets » pourrait bien sauver une innocente créature !
Enfin, il va sans dire que si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous devez être un ami des animaux informé et par la même tout à fait apte à veiller à ce que vos propres enfants prennent soin de leur(s) compagnon(s) !
Le plus gros rongeur au monde !
Posté par: Lilie
septembre 24th, 2009 >> Cochon d'inde, étonnant, rongeur

Le capybara est le plus gros rongeur du monde ! Adulte il mesure plus d’un mètre et pèse plus d’une cinquantaine de kilos !
Comme vous pouvez le constater sur la photo, ils ressemblent à un croisement entre des cochons d’inde géants et des marmottes.
On le trouve en Amérique du Sud. Il appartient à la famille des Hydrochaeridae. Cette famille ne comprends d’ailleurs qu’une seule espère et un seul genre…
On l’appelle aussi cabiaï en Guyane, capivara au Brésil, carpincho en Argentine et en Uruguay et chigüire au Venezuela.
Il est diurne et sa longévité est d’une douzaine d’années. La femelle cabiai peut avoir de deux à huit petits par portée avec une moyenne de quatre.
Le capybara est un animal très sociable : il n’est pas rare que, dans un groupe formé d’une vingtaine d’animaux, les jeunes soient confiés à l’un des adultes, mâle ou femelle. Ce « jardin d’enfants » permet aux parents de se baigner, de se nourrir ou de s’enduire de boue sans trop de risques pour leur progéniture. Il est aussi admis qu’une femelle allaitante se laisse téter par tous les petits du même groupe. Le mâle qui marque son territoire dirige le groupe.
Comme de nombreuses espèces de canards, les capybaras se jettent à l’eau lorsqu’ils se sentent menacés. Excellents nageurs et plongeurs, ils parcourent de longues distances immergés, en piétinant sur le fond. Parfois, comme des hippopotames, ils remontent respirer au ras de l’eau, à peine visibles : seuls affleurent les yeux, les oreilles et les narines, disposés au sommet de la tête. Ils broutent des végétaux en plongée. Les capybaras sont en fait des mammifères semi-aquatiques. Ainsi, leur accouplement se déroule aussi dans l’eau après un cérémonial complexe. Enfin, l’eau leur permet de mieux réguler leur température.
Dans les marigots (bras de rivière dans les pays tropicaux), si les capybaras adultes côtoient sans crainte les caïmans (ils sont assez vifs et malins pour leur échapper), leurs petits courent plus de risques. C’est à terre que les capybaras rencontrent la plupart de leurs prédateurs : pumas, jaguars, anacondas et… humains. L’espèce dispose d’une panoplie très originale pour se défendre : une glande frontale ovoïde, longue de 7 cm environ, sécrète une substance cireuse et musquée qui sert à marquer d’odeurs le territoire d’un groupe ; deux paires d’incisives, larges chacune de 2 cm, permettent de couper des branchettes coriaces, mais aussi d’infliger de graves blessures ; les pattes sont palmées jusqu’à la base des griffes.
On peut en voir en France, si si… au parc zoolique de Thoiry, en région parisienne.




